Bienvenue

Vous avez franchi le seuil de notre Eglise : Soyez les bienvenus ! L'Eglise protestante est méconnue par la grande majorité des Belges. Et c'est bien connu, ce qui est inconnu fait un peu peur…


Ce site a pour but de vous aider à mieux nous connaître.


Dès les premiers frémissements de la Réforme du XVIème siècle, les Belges furent nombreux à être gagnés par ce courant de pensée, au point de faire de Bruxelles, pendant dix ans, une « République Calviniste Indépendante ». Nombreuses sont les villes belges qui firent de même et la Belgique a donc connu une époque, brève mais intense, où la religion majoritaire était le Protestantisme. Ces temps sont révolus et les Protestants sont aujourd’hui environ 100.000 en Belgique. Cela ne nous empêche pas d’être bien présents, avec une dynamique interne forte et une volonté de jouer notre rôle dans la société d’aujourd’hui, en Belgique, à Bruxelles et particulièrement à Uccle.


Le Protestantisme n’a en effet rien de monacal. Si nous ne négligeons ni la méditation ni la réflexion, nous croyons que notre foi nous conduit à nous impliquer dans le tissu social où nous sommes présents. Cette action est cependant toujours fondée et animée par notre foi. A vous, à travers cette petite brochure, de découvrir notre identité spirituelle et nos activités.


Mais ce que nous souhaitons avant tout, c’est que vous vous sentiez libres de venir nous rencontrer !


Actualités

Echos Juin 2020 : "Ne craint pas, petit troupeau "

La période que nous traversons suscite d’énormes craintes, de l’angoisse, de l’incertitude et tout aussi bien de multiples interrogations. Qu’est-ce qui nous arrive donc? Qu’adviendra-t-il demain? Y aura-t-il un lendemainou c’est la fin du monde qui s’annonce ? Plus fondamentalement: qu’est-ce que vivre, quel sens donner à la vie que nous menons?

Si certains ne savent que répondre à l’une quelconque de ces questions, d’autres pensent à un Dieu qui existerait quelque part. J’étais frappé par le sentiment d’impuissance exprimé par les autorités politiques, sanitaires, et scientifiques. J’étais plus impressionné encore par cette vidéo qui a circulé montrant, en Amérique du Nord comme du Sud, des populations qui en masse, dans les rues, les parcs, les hôpitaux s’agenouillaient pour implorer la miséricorde de Dieu. C’est avec discernement qu’il convient de savoir lire les signes du temps à la lumière de l’Écriture. Le Seigneur Jésus,ne nous a-t-il pas annoncé un faisceaux d’événements qui se produiraient à l’approche de son avènement? Ne nous a-t-il pas aussi invité à ne pas perdre notre temps à chercher à déterminer ce moment-là, le jour et l’heure? Il nous a néanmoins encouragé à avoir un état d’esprit: « ne pas craindre, mais lui faire confiance ».

« Ne crains pas petit troupeau! Il a plu à votre Père de vous donner le Royaume » (Lc 12.32). Cette exhortation est fondée sur la nature de celui qui la donne: le Ressuscité qui a vaincu la mort et le péché; celui qui est monté aux cieux et qui est assis àla droite du Père. Être assis n’est pas ici question de la position du corps, mais de majesté, en sorte qu’être assis signifie présider au trône céleste. Le Christ s’est donc soumis les puissances, les autorités, les dominations, les pouvoirs, qui sont ces agents spirituels qui jouent un rôle important dans les coulisses de l’Histoire et qui influencent les tendances et les structures politiques et économiques. Ce règne du Christ est invisible parce qu’il n’anéantit pas instantanément ses adversaires. Quand le moment viendra, il le fera.

Bien plus, le Ressuscité qui s’est soumis toutes choses nous a gratifié à la Pentecôte du don du Saint Esprit, le Consolateur, le Défenseur qui a fait de nous son habitation permanente et qui nous remplit de sa vie et de sapuissance nous rendant ainsi capables de vivre l’amour dans la foi et l’espérance. Voilà qui devait nous rassurer quant à l’avenir et nous engager à marcher à la suite du Christ. Nous savons par ailleurs que vivre selon l’Esprit n’est pas automatique. Le don de la grâce accueilli est à cultiver, car à cause de cela même « nous devons concentrer tous nos efforts pour joindre à la foi, la connaissance, à la connaissance la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la ténacité, à la ténacité la piété, à la piété l’amitié fraternelle, à l’amitié fraternelle l’amour » (2Pi1.5-6).

Quoi qu’il advienne, vivons le regard fixé sur le Ressuscité qui est assis à la droite du Père et qui a fait de tous ses ennemis son marchepied. Sois sans crainte, petit troupeau !

Luc Lukusa,
Votre Pasteur

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Echos Mai 2020 : Courage et confiance

Chers sœurs et frères,

Plus d’un mois déjà que le confinement dure ! Difficile de trouver du plaisir dans une telle situation qui rétrécit l’espace de vie et d’activités. Néanmoins, quand on constate les dégâts multisectoriels causés par cette pandémie, on comprend qu’il y a lieu de prendre toutes les précautions pour éviter toute contagion.

Malheureusement, parfois malgré toutes les précautions on peut être atteint. Le décès d’un ami et frère la semaine dernière causé par le Covid-19, m’inspire une réflexion sur le sort du juste qui souffre et qui meurt. Job est l’image du juste qui souffre. Le juste selon la Bible, c’est celui qui aime Dieu, qui lui consacre sa vie, qui place Dieu au centre de son existence, qui de par sa communion avec Dieu devrait être heureux et baigner dans le bonheur. En l’occurrence, Job, le juste présente un paradoxe, il souffre, il est éprouvé presque à l’extrême.

Oui, il arrive et il arrivera que le juste souffre. Dans l’épreuve l’état d’esprit avec lequel nous aborderons ces situations est déterminant ; la gestion de ces moments est importante pour notre équilibre.

En attendant de voir des éclaircis dans notre ciel, en dépit de l’incertitude du lendemain, exerçons notre confiance en Dieu, notre Seigneur parce qu’il est le Maître des temps et des circonstances ; en outre son amour envers nous est indéniable. À la mort comme à la vie, nous sommes à lui. Rien ne peut nous séparer de son amour manifesté en Jésus-Christ. Notre confiance et notre courage sont puisés dans cette promesse fabuleuse de l’amour de Dieu envers nous.

« Oui, j’en ai l’absolue certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, ni ce qui est en haut ni ce qui est en bas, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous arracher à l’amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Seigneur. »

(Rm 8, vv38-39).

Confiance et courage donc.

Luc Lukusa,
Votre Pasteur

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Bonne et joyeuse Pâques

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Echos Avril 2020 : Bonne et joyeuse Pâques

Joyeux Noël à vous tous!


Que tout homme pieux et ami de Dieu jouisse de cette belle et lumineuse solennité.
Tout serviteur fidèle, qu'il entre avec allégresse dans la joie de son Seigneur.

Celui qui a porté le poids du jeûne, qu'il vienne maintenant toucher son denier,
Celui qui a travaillé depuis la première heure, qu'il reçoive aujourd'hui le juste salaire,
Celui qui est venu après la troisième heure, qu'il célèbre la fête dans l'action de grâce,
Celui qui est arrivé après la sixième heure, qu'il n'ait aucun doute, il ne sera pas lésé.

Si quelqu'un a tardé jusqu'à la neuvième heure, qu'il approche sans hésiter.
S'il a traîné jusqu'à la onzième heure, qu'il n'ait pas honte de sa lenteur, car le Maître est généreux, Il reçoit le dernier comme le premier ;

Il accorde le repos à l'ouvrier de la onzième heure comme à celui de la première,
Il fait miséricorde à celui-là, et comble celui-ci ; Il donne à l'un, et fait grâce à l'autre ;
Il accueille les œuvres. Il apprécie le jugement ; Il honore l'action et loue l'intention.

Aussi, entrez tous dans la joie de notre Seigneur !
Riches et pauvres, chantez en chœur tous ensemble !
Les vigilants comme les nonchalants, honorez ce jour ;
Vous qui avez jeûné, et vous qui ne l'avez point fait, réjouissez-vous aujourd'hui,
La table est prête, mangez-en tous ; Le veau gras est servi, que nul ne s'en retourne à jeun ;
jouissez tous du banquet de la foi.

Que nul ne déplore sa pauvreté car le Royaume est apparu pour tous.
Que nul ne se lamente sur ses fautes, car le pardon a jailli du tombeau.
Que nul ne craigne la mort, car la mort du Sauveur nous a libérés.

Il a détruit la mort, Celui qu'elle avait étreint ; Il a dépouillé l'enfer, Celui qui est descendu aux enfers ; Il l'a rempli d'amertume pour avoir goûté de Sa chair.

Ésaïe l'avait prédit en disant : « l'enfer fut rempli d'amertume », lorsqu'il T'a rencontré ;
rempli d'amertume, car il a été joué ; bouleversé, car il fut mis à mort ; bouleversé, car il fut anéanti ; consterné, car il saisit un corps et trouva un Dieu.
Il prit de la terre et rencontra le ciel ; il saisit ce qu'il voyait et tomba sur Celui qu'il ne voyait pas.
Ô mort, où est ton aiguillon ? Enfer, où est ta victoire ? Le Christ est ressuscité, et tu as été terrassé ; le Christ est ressuscité, et les anges sont dans la joie ; le Christ est ressuscité, et voici que règne la vie ; le Christ est ressuscité, et plus un mort au tombeau.
Car le Christ est ressuscité des morts, prémices de ceux qui se sont endormis ;
à Lui, gloire et puissance dans les siècles des siècles !

Ce texte est de Jean Chrysostome, un des pères de l’Église grecque (né entre 344-349 et mort en 407). Il fut archevêque de Constantinople. Sa rigueur et son zèle réformateur l’ont conduit à l’exil et à sa mort.


Et aussi :

  • Lettre du PRésident de l'EPUB
  • Une méditation proposée par Joëlle M.
  • L'Eglise, une maison de prière
  • Le Psaume 121
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